Immobilier et nouvelles technologies : le code a changé!

Recherche de biens immobiliers à l’achat ou à la location, vente de biens immobiliers entre particuliers ou par agence, visite virtuelle d’appartement, mais aussi sécurisation des programmes immobiliers, espaces de travail nouvelle génération, services aux occupants, logement connecté… nos modes de vie, et par conséquent, nos usages et rapports à l’immobilier se voient profondément modifiés. Voici un panel des nouvelles technologies à ne pas manquer pour réussir dans l’immobilier 3.0.

Ce que veulent les utilisateurs...

Tendance au C2C

Dans une société en quête de “bons plans” et d’ubérisation, qui souhaite réduire les intermédiaires, les utilisateurs plébiscitent les plateformes d’échange entre particuliers : leboncoin.fr, airbnb, mais aussi les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram par exemple…

Connectivité

Pour séduire le consommateur connecté, les promoteurs rivalisent d’innovations technologiques : habitat connecté et internet des objets (IoT), domotique, smart grid pour optimiser la transition énergétique.

Objectif : améliorer le confort de l’habitat, maîtriser sa consommation énergétique, offrir un avantage différenciateur sur le marché.

Les nouveautés pour les promoteurs immobiliers

L’enjeu est de taille pour les promoteurs de logements neufs et bailleurs sociaux :

  • être vus par de potentiels acheteurs : communication adaptée, présence sur les réseaux sociaux, site Internet, mais aussi comparateurs de programmes neufs (ex. ikimo9) ;
site internet pour les promoteurs
  • être choisis par ces cibles :

Développer sa notoriété et sa légitimité pour séduire et convaincre, proposer des offres distinctives grâce notamment à l’Internet des objets (IoT) et les bâtiments intelligents. 

-Le maintien à domicile est un enjeu majeur pour nos sociétés. en dotant la porte du réfrigérateur de capteurs connectés à une application mobile, la famille reçoit une information si la porte n’a pas été suffisamment ouvert, sous-entendant que la personne âgée ne s’alimente pas assez.

-L'IoT intégré dans des smart buildings permet notamment, grâce à une meilleure connaissance des consommations réelles et des flux de l’immeuble (eau, électricité, énergie...), d’optimiser ces consommations et leur facturation individuelle. Avec des portails et ascenseurs connectés, les smart builings sont la promesses de moins de pannes par une meilleure anticipation et ainsi ils bénéficient de coûts de maintenance optimisés.

  • faciliter le processus décisionnel :

La durée moyenne d’une transaction immobilière est de 3 à 6 mois*. Dans ce processus long, de nombreux éléments peuvent perturber le projet d’achat, voire le stopper. Dans le cadre d’un projet immobilier, l’utilisation de la blockchain permet de fluidifier l’accès à l’information et constitue une véritable garantie contre les mauvaises surprises pour les acheteurs potentiels : partager les données en amont sur le bien (historique, accès au registre de propriété pour éviter les fraudes, diagnostics) mais aussi informations du bâtiment (consommation d’énergie, construction, entretien, diagnostics). 

  • résoudre les conflits et réduire les coûts :

Actuellement en cours de développement par d’anciens employés de Google, Facebook et Uber, la plateforme Beenest veut construire “ un réseau peer-to-peer sans intermédiaire d’hébergeurs et de locataires » où toutes les transactions auraient lieu sur une blockchain. Frais réduits : les hébergeurs et les loueurs utilisant une crypto-monnaie, le token Bee, bénéficieront de 0% de commission. Transparente et automatique, la blockchain résout les conflits éventuels. La blockchain génère des smart contracts qui automatisent les transactions et contourne ainsi les questions de commissions, les institutions financières et les échanges de devises internationales. Un vrai outil de simplification !

  • accélérer et simplifier les problématiques notariales, voire cadastrales :

Tous les pays dont le système juridique est fondé sur la common law définissent la notion de propriété à travers l’utilisation et non pas l’enregistrement comme en France. Une vraie opportunité pour faciliter les opérer la transformation digitale du cadastre ! Ainsi se développent aux Etats-Unis et en Suède des registres fonciers basés sur la blockchain (Ubitquity ou ChromaWay). Au Ghana, l’ONG Bitland réalise un cadastre du territoire par l’utilisation de la blockchain ; un enjeu majeur quand on sait qu’en Afrique 90% des terres rurales ne sont pas répertoriées !

En France, la blockchain n’est pas à ce jour reconnue comme registre foncier, ni comme cadastre. Pour faire émerger de telles initiatives, l'État doit légiférer. Un rapport d’information lancé par l’Assemblée Nationale est d’ailleurs attendu au printemps 2019.

  • sécuriser et protéger les programmes durant toute la durée de la construction :

Rien ne sert de développer des programmes séduisants si le permis de construire est en danger ! Protéger les opérations de construction contre les recours et bénéficier d’une sécurité juridique peut s’avérer crucial.

attestis, solution innovante

Grâce à une solution innovante conçue par Attestis, basée sur l’utilisation d’IoT et de la blockchain, les promoteurs peuvent bénéficier d’une preuve de continuité d’affichage grâce à des panneaux géolocalisés. Le suivi en continu, accessible sur le web et application mobile permet d’agir dans les meilleurs délais en cas de vol ou de dégradation par exemple.
Véritable réponse aux recours abusifs dans la construction qui permet de prouver l’affichage réglementaire (voir la vidéo) des autorisations d’urbanisme, la solution Attestis est récompensée par le prix ESA Space Solutions® et ESA BIC France Challenge 2017. La Tribune en parle : lire l’article.

Comment le Facility Management et les promoteurs immobiliers créent de la valeur avec l’IoT

Pour l'immobilier et le Facility Management, l’IoT constitue une source d’opportunités pour se différencier et séduire un consommateur toujours plus exigeant. 

Compteurs, capteurs, objets connectés et systèmes de gestion des bâtiments permettent de proposer des “smart building” à haute valeur ajoutée. 

smart building

Quelques exemples d’applications de ces nouvelles technologies de l’immobilier.

Une expérience utilisateur améliorée et des coûts de structure contrôlés (et réduits) :

  • anticiper les défaillances des habitats pour augmenter la performance (énergie, confort, sécurité…);
  • grâce aux capteurs de qualité de l’air couplés aux données utilisateurs et aux paramètres climatiques détectés, offrir un environnement d’habitat ou de travail sain et agréable (renouvellement d’air, température…) ;
  • analyser les consommations énergétiques (eau, lumière) pour détecter les gaspillages ou les défaillances et optimiser les coûts ;
  • améliorer le confort par des lumières intelligentes et une gestion des préférences de température, des éléments liés au compte utilisateur lors de sa réservation ;
  • offrir une maintenance adaptée aux équipements de travail et de production grâce à la surveillance des nombreux paramètres spécifiques (température excessive, nombre de copies effectuées, vibrations de la machine, bruit anormal, heures d’utilisation…) ;
  • etc.

Optimisation des taux d’occupation et amélioration de la satisfaction client :

  • grâce aux capteurs, analyser en temps réel l’occupation des bureaux et salles de réunion pour optimiser ce taux d’occupation par une meilleure gestion des réservations ;
  • détecter les annulations (non prévues) grâce à ces capteurs et permettre la réallocation de l’espace;
  • grâce à des capteurs toujours, optimiser la gestion et l’utilisation des parkings ;
  • inciter l’engagement en proposant de communiquer un avis immédiat sur l’espace réservé et analyser la satisfaction ;
  • etc.

L’espace de travail nouvelle génération

Notre façon de travailler, elle aussi, a changé et elle implique une transformation profonde des espaces de travail. Les bureaux cloisonnés ont d’abord laissé place aux open spaces, permettant d’optimiser les espaces disponibles et de fluidifier les communications entre collaborateurs.
Désormais, le télétravail, encouragé par le gouvernement, accélère la transformation digitale des entreprises. Parallèlement, mus par une envie de liberté mais aussi contraints par des prix parfois prohibitifs pour peu d’espaces disponibles, freelances et indépendants sculptent un paysage professionnel innovant et dématérialisé.

Un bureau chez soi, où se développent des activités professionnelles à temps plein, permet de réduire significativement les coûts de structure.

Le coworking : des indépendants louent un espace de travail pour une durée déterminée (allant parfois de quelques heures à des plages horaires déterminées durablement) et partagent des espaces communs (salle de réunion, cuisine, salle de sport parfois). Les exploitants d’espaces de coworking imaginent des solutions complémentaires pour séduire les professionnels : moments de rencontres thématiques (conférence, petit-déjeuner d’affaires, “speed working”...), services “plus” (outils, technologies, plateformes de travail…).

Le flex-office (ou “sans-bureau fixe”) adopté par de plus en plus de grands groupes. Danone, Engie, Société Générale… ils ont réorganisé leur siège et repensé leur infrastructure. Entre lieu de travail et lieu de vie, ces entreprises mènent leurs collaborateurs dans une nouvelle forme d’organisation du travail, plus flexible. Un bon moyen de communiquer mais aussi d’attirer et de fidéliser les talents de ces marques employeuses !

Les technologies au service des agences immobilières et de leurs clients

Bouleversés par des nouveaux entrants “Pure Players” (agences immobilières 100 % en ligne) et des plateformes d’échange commercial, les professionnels de l’immobilier ont dû s’adapter aux attentes des consommateurs.

Objectifs :

  • être là où les pure players sont : promouvoir leurs biens disponibles sur les plateformes consultées,
  • se rendre toujours plus visibles sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux notamment, 
  • proposer des services distinctifs qui valorisent leur savoir-faire de professionnels.

Des “visites” qualitatives

Pour faciliter la vente ou la location, la qualité de la présentation est cruciale.
Exit les photos mal cadrées et sombres. Les grands gagnants misent sur des visuels immersifs : visualisation à 360° qui permet de visiter toutes les pièces sans sortir de chez soi et encore mieux, réalité augmentée avec casque de réalité virtuelle qui nous donne la sensation de se déplacer et de visiter physiquement le bien en question.

Le bon prix

De nombreux sites Internet et applications permettent aux particuliers d’estimer leur bien en temps réel. Les agents doivent se doter d’outils compétitifs, accessibles en ligne et/ou sur mobile pour capter leurs prospects potentiels.

IoT, blockchain, Attestis accompagne les professionnels de l’immobilier dans leur transformation digitale. Un projet ? Une question ? Notre équipe se tient à votre écoute.

* note de conjoncture 2017 des Notaires de France

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